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Le Mémorial International du Conte Paul Henri Gérard 5ème édition, fête les arts de la parole.

vendredi 19 septembre 2008

ZIGZAG RPOD présente le MÉMORIAL INTERNATIONAL DU CONTE « PAUL HENRI GÉRARD » 5ème édition du 04 au 09 novembre 2008 en Guyane. Avec le Tchad, le Surinam, la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane.


Bienvenue. Informations sur les horaires, les tarifs, l’accès au mémorial. Nous y remercions également nos soutiens et mécènes, les entreprises, les partenaires et les sponsors

« Apaloutou limen difé, men-a siporté chalò ki sa kichoz. Ce n’est pas tout d’allumer un feu, mais c’est supporter la chaleur qui est le plus dur) Il est plus facile d’entreprendre que de réaliser

LE MOT DU PRÉSIDENT Rémy AUBERT

« Palò fon tchò »

Bienvenue au Mémorial International du Conte Paul Henri Gérard !

Pour sa 5ème édition en Guyane, le mémorial se déroulera du 04 au 9 novembre 2008. La cinquième édition marque un tournant important pour l’association, pour la pérennisation de cet événement majeur, nous avons décidé de porter la parole encore plus loin et de réunir dans un seul et même lieu l’ensemble des arts de la parole et de faire l’une des plus grande fêtes des arts de la parole que la Guyane connaisse. Une manifestation conviviale et pluridisciplinaire autour de la transmission orale, à travers des spectacles de contes, des ateliers, des pièces de théâtre, de la poésie, du slam, mais aussi des concerts. Le principe ? Des artistes jouant avec les mots et la parole de Guyane et d’ailleurs vont se rencontrer, afin de présenter et d’offrir au public les multiples facettes des métiers de la parole aussi divers que magiques. Ce mémorial itinérant portera la parole dans toute sa diversité dans tous les quartiers et coins de Guyane. Des spectacles vivants, un lieu d’écoute et de parole, ouvert à tout public. La parole d’où quelle vienne n’a pas de frontière et doit être porté par ses ambassadeurs les plus fidèles dans toutes les oreilles de la planète. Pour cette nouvelle édition, le Mémorial International du Conte Paul Henri Gérard organise un grand mayouri de parole avec des artistes professionnels qui enrichiront notre imaginaire et nous l’espérons susciteront des vocations auprès de notre jeunesse. Cette année le pays à l’honneur est le TCHAD à travers le célèbre conteur Adam Abbaye ABAKAR dit l’enfant Noir ! Il porte la parole vivifiante de la terre de ses ancêtres. Il est le représentant d’une longue lignée de colporteurs de contes.

Bon Mémorial à tous !

Hommage à Paul Henri Gérard dit « TONTON »

Il est né le vendredi 14 juillet 1911 à Mana et décédé le 1 janvier 1999, dates déjà pas banales avouons le ! … Allure altière, carrure imposante, verve haute, voix chaude et envoûtante, PAUL Henri Gérard était de ceux qui, malgré eux, ne pouvaient passer inaperçu… Aussi, c’est tout naturellement que cet homme (un peu touche à tout dans la vie, puisqu’il s’essaya à plusieurs métiers du marin pécheur au boulanger, en passant par le charpentier) mit ces atouts au service de sa passion pour le conte. En effet, celui qui était l’animateur des soirées entre amis, des veillées mortuaires, entraîna de plus en plus dans son sillage les plus jeunes, fascinés par cette « Magie du verbe » qu’il savait si bien créer. Quoi de plus normal donc que de perpétuer la mémoire de cet « Esthète » du conte que tous surnommaient affectueusement « Tonton » ?

Mme Françoise NIORD

ZIGZAG PROD

est crée en 2003. Il faut savoir qu’à cette époque, il n’y avait pas à Mana d’évènement à caractère international et suite à une grande réflexion, il nous a paru nécessaire de créer une association pour organiser des évènements de grande envergure. De faire en sorte qu’à Mana il y ait un ou plusieurs évènements à caractère international. Dans l’année il fallait donc choisir dans le paysage culturel Guyanais et tout naturellement, en hommage à Paul Henri Gérard nous avons opté pour le Mémorial International du conte. Mana étant une commune de tradition, cela nous permets de porter la parole vers l’extérieur. Dans un deuxième temps, il fallait mettre en place une structure pour que les artistes de la commune puissent s’exprimer sur des supports CD ou autres en Guyane et sur l’extérieur. Voila les raisons qui animent notre association, porter la commune dans toute son authenticité, promouvoir la vie culturelle mananaise vers le monde.

LE PRÉSENTATEUR DE LA NUIT DU CONTE PAUL HENRI GÉRARD

« Apa roun sèl jou féy tonbé an dlo ly ka pouri. Ce n’est pas le même jour que l’on a mangé de la terre que l’on meurt gonflé (Les conséquences se font parfois attendre, y compris les pires) »

Présentateur du mémorial et de la nuit du conte « Paul Henri Gérard » 5ème édition

Tano BRASSE Biographie de Tano BRASSE Rencontre avec un homme qui aborde la vie avec le sourire... Athanase BRASSE plus connu sous le pseudonyme de TANO Tano BRASSE, animateur de radio et télévision sur RFO Guyane, natif de la Commune de KAW, nous fait vivre avec talent depuis plus de 16 années des grands moments de bonheur ; il est aujourd’hui la fierté du paysage audiovisuel guyanais. Tano Brassé est un homme qui puise son inspiration d’animateur dans les savanes de KAW sa commune natale où il voit le jour le 2 mai 1964. Il fait ses premières armes dans les radios libres de Cayenne dans les années 80 et de 1983 en 1989 il est responsable d’antenne à CFM (Radio locale privée) en Guyane. En 1990 il devient animateur radio à Radio Guyane et quelques années après il fait ses premiers pas, dans le monde de la télévision, qu’il va vite trouver fascinant et devenir incontournable dans le bassin Caraïbéen. Il fut présentateur TV de nombreuses émissions à succès, telles que : l’émission Matin Pays, Anou ki la, O petit matin, Lavi lakaz et tout dernièrement l’émission Que du bonheur sur RFO Sat. Sa grande expérience lui a permis d’animer de grande soirées spéciales, notamment : Soirées " Hommage à Edith Lefel "pour le réseau RFO (émission de bassin), " MissGuyane 5 ans " " Miss Caraïbes Hibiscus " - Saint Martin en 2005 Présentation d e la Biennale du Marronnage en Guyane depuis sa création 1990 Animation de différentes fêtes de Communes du Bassin. Présentation de soirées de récompenses Pour les artistes domiens Bataclan- Paris Le récent tour cycliste de Guyane a été encore pour lui l’occasion de démonter son savoir-faire… Aujourd’hui Tano présente INFO LIVE, une émission TV sur RFO Guyane.

PROGRAMME

MÉMORIAL INTERNATIONAL DU CONTE PAUL HENRI GÉRARD 5EME ÉDITION DU 04 AU 09 NOVEMBRE 2008 EN GUYANE

LA FÊTE DES ARTS DE LA PAROLE

Le mardi 04 novembre 2008

- L’atelier de conte Atelier d’environ 2 heures, ludique et convivial, qui permettra de se retrouver autour d’une activité originale pour explorer l’art du conte. Limité à 20 places, inscription 20€ au 0594341389 Avec le conteur professionnel Adam Abbaye ABAKAR (TCHAD) De 18h00 à 20h00 au petit auditorium de l’Encre à Cayenne.

Le mercredi 05 novembre 2008

- Spectacle de conte pour enfants Avec La troupe KONTAKAZ (Guadeloupe) à 10h00 à l’ENCRE à Cayenne Entrée : 6 € en pré vente et 8 € sur place tickets en vente à Music musique
- À 20h30 à l’ENCRE à Cayenne Spectacle de conte avec Adam Abbaye ABAKAR (TCHAD) Et Rémy AUBERT (Guyane) Musique et tradition populaire par KOLO BARST (Martinique) Entrée : 15€ en pré vente et 20€ sur place tickets en vente à Music musique

Le jeudi 06 novembre 2008

Spectacle de conte À 20h00 au pôle Culturel de Kourou Avec Adam Abbaye ABAKAR (TCHAD) Jean Claude DUVERGER (Martinique) Et Rémy AUBERT (Guyane)

Le vendredi 07 novembre 2008

Spectacle de conte pour enfants A 11h00 à la mairie d’Awala –Yalimapo Avec La troupe KONTAKAZ (Guadeloupe) Entrée libre et gratuite pour tous les spectateurs ! Spectacle de conte pour enfants À 15h30 au CCL de Saint-Laurent du Maroni Avec La troupe KONTAKAZ (Guadeloupe)

Le samedi 08 novembre 2008

LA NUIT DU CONTE PAUL HENRI GÉRARD 5EME ÉDITION

« La fête des arts de la parole » Conteurs, poètes, slameurs, comédiens, chanteurs, animateurs… À 20H00 place Yves PATIENT à Mana Avec Le Tchad, la Guadeloupe, la Martinique, le Surinam et la Guyane Avec La participation de SILO, CHON ET CHOUN et KOLO BARTS. Entrée libre et gratuite pour tous les spectateurs !

Le dimanche 09 novembre 2008

À 9h00 messe en l’honneur de PAUL HENRI GÉRARD Église de Mana. À 11h00 Dépôts de gerbes sur la tombe du défunt Paul Henri Gérard à Mana.

LES CONTEURS DE L’EXTERIEUR :


- Mr ABAKAR ADAM ABAYE dit L’Enfant Noir... (TCHAD)
- Mr. Alexander TOLLENG (Surinam)
- Mr. Jean-Claude DUVERGER (Martinique)
- La troupe KONTAKAZ (Guadeloupe)

Mr ABAKAR ADAM ABAYE dit L’enfant Noir... (TCHAD)

Conteur atypique… « Dans les villes et villages du Tchad, du Burkina Faso, du Niger, son surnom le devance, quand dans les quartiers, la rumeur annonce : l’Enfant Noir ! Abakar Adam Abaye porte la parole vivifiante de la terre de ses ancêtres. Il est le représentant d’une longue lignée de colporteurs de contes. Ces histoires, mythes ou légendes lui ont été légués en héritage précieux qu’il honore avec respect depuis l’âge de douze ans. Avec eux, il a fait le tour du monde, de Ouagadougou à Paris, de Suisse au Québec. Dans ses mots, résonne l’Afrique d’hier et d’aujourd’hui. Il a dans son éclat de rire quelque chose de princier, dans sa voix, une joie intense. L’Enfant Noir transporte le public dans des territoires sauvages et l’entoure de sa radieuse humanité. Jubilatoire ! » Laure Nusset –2004.
- En quelques mots… Abakar Adam Abaye a une parole qui vient de loin. Attentif et dans le souci de porter la parole juste, il se balade avec un pays, des traditions, une famille. Sa particularité réside dans sa manière de les actualiser dans le spectacle et dans le présent de la scène. L’Enfant Noir s’inscrit dans une totale liberté de paroles, dans l’instant, dans l’époque. Dans la jubilation de partager ses histoires, ses formules traditionnelles africaines sont totalement déconnectées d’une rengaine. Quand il arrive sur scène il crée en deux mots une complicité immédiate. On est heureux de le retrouver, même pour la première fois... Abakar Adam Abaye travaille sur des contes traditionnels transmis par ses ancêtres mais il en écrit aussi car “chaque génération doit laisser sa trace : une pierre utile pour la génération de demain.” Né vers 1974 à Nokou, au Tchad, d’une mère sage femme, femme sage, Abakar Adam Abaye est très vite plongé dans l’univers des mots. Histoires transmises par sa mère, il s’essaie déjà très jeune à raconter en public face aux autres enfants de son village. Abaye est très vite reconnu comme un bon conteur. Au fil du temps il développe de multiples talents, il est conteur, chanteur, musicien, metteur en scène, acteur (théâtre et cinéma), auteur (pièces de théâtre, scénari, contes)... Depuis 1998 il participe à plusieurs festivals en Afrique et depuis 2002, il explore les scènes internationales... Abakar Adam Abaye a une expérience artistique très étendue et très riche. Il anime également des ateliers autour de l’art de la parole. Du cinéma au théâtre, en passant par le conte et la musique il ne cesse d’explorer les formes artistiques qui lui permettent l’expression de son univers très singulier.

Mr. Alexander TOLLENG (Surinam)


Mr. Jean-Claude DUVERGER (Martinique)

Né en 1948 en Martinique, il est éducateur spécialisé, comédien et conteur. Il tient de nombreux rôles au théâtre et au cinéma, notamment le rôle titre Siméon d’Euzhan Palcy et Nord Plage de José Hayot sur un scénario de Patrick Chamoiseau vu en 2006 sur France O. Il conte en de multiples occasions en Martinique, en Guadeloupe (ké Lagwiyann ;-)) et il est l’auteur de tous ses contes, qu’il qualifie de contes sociaux... Jean-Claude DUVERGER a publié un livret/cassette : Des contes des Antilles et leurs exploitations pédagogiques : compère tortue va au ciel, pourquoi l’eau de mer est salée, le fils du bélier. 1996 CRDP des Antilles Guyane.

La troupe KONTAKAZ (Guadeloupe)

KONTAKAZ est né de l’imaginaire de l’animateur d’éducation populaire, conteur Edgard FÉRUS. Passionné depuis très jeune du patrimoine naturel et culturel de la Guadeloupe, persuadé de l’apport extrêmement positif de ces éléments à l’éducation et à l’instruction des enfants, notre conteur crée un scénario où le conte créole, la parole créole deviennent des véritables outils pédagogiques. C’est d’abord à ses frères Hélière et Édouard FÉRUS tous deux animateurs qu’il parle de son projet. C’est ensemble, dans la cellule familiale que le conte leur a été transmis par leurs oncles, leur mère, et leur grand-mère Fiyòt. Mais Edgard homme de théâtre et éducateur spécialisé conscient de l’évolution sociale et surtout technologique du pays Guadeloupe sait que son projet doit être innovant même s’il prend son énergie dans la tradition populaire. Pour lui, il faut que le contre soit présenté sous la forme de spectacle vivant, attractif, interactif et ludique. Ainsi, il décide de marier, les arts et il fait appel à des amis Richard SAINSILY, Sonie TANCONS, Patrice BIGORD, le théâtre, le chant, la musique sont réunis pour donner un vrai spectacle vivant de conte. Cette belle épopée dure depuis 1993, année de la première représentation au centre des arts et de la culture de pointe-à-pitre. Depuis, KONTAKAZ ne cesse d’évoluer et de progresser avec l’apport d’artistes nouveaux : Marie LOUISON, Yanise TORIN, Lambert LEBEAU, Jean FAHRASMANE, Bruno PASCAL, Péggy BENON et, une belle bibliographie constitué de livres, de CD et de films. Témoigne du chemin parcouru et de l’engagement de l’artiste.

Conteurs de la Guyane :


- Marie-Louise BARTHELEMY, dite : « MALOU » (Sinnamary)
- Floriette METHON (Sinnamary)
- Hugo COËTA (Cayenne)
- Claude BAUMANN (Mana)
- Lisette SALOMON (Cayenne)
- Évelyne PERIGNY (Mana)
- Raymond MALAJUWARA
- La compagnie Zoukouyanyan
- Rémy AUBERT (Mana)

Comédiens de la Guyane

CHON ET CHOUN

POÈTE de Guyane :

JAY JOUBRAN

Biographie, Jay JOUBRAN de nationalité française est Né en 1949 à Casablanca au Maroc. Il quitte le Maroc en 1969 pour la France, travaille et étudie jusqu’à l’obtention d’une licence en science de l’éducation. Marié avec une guyanaise et père de 2 enfants, il s’installe en Guyane en 1978, fasciné et inspiré par le pays. Il débute la passion de l’écriture (poèmes, textes et citations) concrétisé en 2002 par l’édition à compte d’auteur du recueil poétique « impression » dialogue entre le poète et un vieil homme 34 textes écrits en vers libres entrecoupés de citations et de photos. 2007 sortie d’un CD une sélection de poèmes du recueil mis en musique et déclamé par l’auteur Participation à de nombreuses manifestations culturelles Intervention dans des écoles etc….

SLAMEUR de Guyane :

MIREMONDE FLEUZIN

Elle se fait appelée Miremonde dite « Tit flamm », du haut de ses 18 ans, elle a eu un coup de foudre pour le Slam il y’a deux ans de cela après avoir vu la slameuse Delphine II dans l’émission BE WORLD CONNECTION. Par la suite, en 2007elle a eu l’opportunité de rencontrer cette dernière et de slamer avec elle dans le spectacle PAS DE QUARTIER lors de l’inauguration de la scène conventionné de théâtre à Saint Laurent du Maroni. Grande gagnante du concours VOIX DE RUE organisé sur le thème de L’esclavage ; Miremonde une fois de plus séduit le public en déclamant un texte qui a pour nom VIVRE AU PRESENT. Elle ne cesse à travers des thèmes variés et un style bien à elle de débiter ses mots, ses vers, sa prose afin de transmettre, apprendre ou surprendre...

Musique et tradition populaire

La musique traditionnelle, c’est le passé d’un peuple, au même titre que le conte. C’est pourquoi chaque année le tambour résonne lors de la nuit du conte Paul Henri Gérard. Pour la partie musique et tradition populaire le mémorial accueille une grande dame de la chanson Guyanaise et son groupe,

KOLO BARST (Martinique)

C’est dans les studios de la Plaine St-Denis, au nord de Paris, là où se prépare le prime time du 14 mars, soirée de sélection française du grand concours de l’Eurovision, présentée par Michel Drucker (France Télévision) et Claudy Siar (RFI – Couleurs Tropicales) que nous rencontrons Kolo Barst. Il répète plusieurs medleys, ainsi que le titre pour lequel il a été sélectionné. Cette fameuse chanson qui a propulsé Jean-Claude Barst, infirmier psychiatrique de 48 ans, une femme et deux enfants, sur le devant de la scène. Février 74, Kolo l’a écrite il y a trente ans ! Kolo est alors un élève comme les autres, mais quand en février les manifestations éclatent, les écoles ferment. Il se souvient de l’agitation, de l’excitation… Avec ses copains, ils se disent que c’est la révolution ! Il rentre alors à la maison à Basse-Pointe, épicentre du mouvement. Mais bientôt les forces de l’ordre vont reprendre en main la situation. Comme tous ses copains, Kolo Barst accoure quand il apprend qu’un jeune de 19 ans vient d’être retrouvé mort sur la plage. Bilan de la répression : trois morts et de nombreux blessés, pour avoir revendiqué l’application du SMIC horaire. Choqué, Kolo écrit immédiatement le morceau et pense aujourd’hui que l’écriture l’a sauvé de la schizophrénie. "Ce jeune, c’est quelqu’un de ma commune, ça me marque. C’est un événement qui marque profondément l’histoire de l’émancipation de la Martinique." En 74, la Martinique n’est affranchie de son statut d’ancienne colonie que depuis 18 ans. Avec quelques amis, Kolo Barst organise une petite commémoration chaque année à Basse-Pointe, mais l’affaire est largement occultée. Il faut attendre trente ans pour que la chanson de Kolo Barst rafraîchisse la mémoire collective. "On a encore des survivants, des blessés de 74 qui nous disent : attention, il y a eu des morts en 74, on s’est battu pour vous, il ne faut pas oublier, il ne faut plus jamais ça." Message d’espoir que celui de Kolo Barst. "C’est celui de Césaire, de Confiant, la non-violence de Gandhi ou le combat de Mandela. Mais la référence fondamentale pour moi, c’est dieu, c’est l’amour." Et s’il gagnait l’Eurovision ? "Oui, j’accepterais l’eurovision comme j’accepte de me lever le matin et de prier."

SILO AND CO (Guyane)

Jean-Luc Silo est né à Saint-Laurent. Bercé dès son plus jeune âge par les disques que sa nourrice passe continuellement sur le gramophone, il apprend à aimer particulièrement deux rythmes : la mazurka et la biguine. A seize ans, il se prête au chant folklorique en reprenant des classiques traditionnels. Cet autodidacte, grand amoureux du folklore, est actuellement président de l’association Silo and Co. Il souhaite sortir prochainement son premier album, continué à œuvrer pour le folklore, obtenir une structure d’animation et la gérer.

LES ATELIERS

Pourquoi organiser aujourd’hui un atelier sur le conte ? « Si ce que tu dis n’est pas plus beau que le silence, garde le dans ta bouche, la parole ne nourrit pas la bouche ». Abakar Adam Abaye, Atelier Lampa
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Contenu du stage

Connaître et maîtriser le rythme de sa propre parole permet d’enrichir l’écoute de soi, de son propre univers. Lui donner vie par la voix. Le regard et le geste, par les mots et leur musicalité, bref, par ‘l’art de raconter dans une aisance souveraine » seront les objectifs essentiels de ce stage. La capacité de constamment redécouvrir de nouvelles manières de narrer, de dire, de raconter, de créer notre propre parole en puisant nos ressources dans le silence est un des axes de travail proposés par Abaye. Le silence devient alors partenaire sur scène.

Objectifs du stage

 Appropriation des rythmes et temps de parole Le travail sera centré sur le rythme car chacun d’entre nous a son propre temps et son propre espace intérieur à développer.  Silence et scène La recherche sera également basée sur l’apprivoisement du silence sur scène. Car c’est dans sa profondeur que naît notre langage. La parole naît aussi dans le regard. Le corps, l’incarnation physique et silencieuse de l’univers de chacun.  Parole et musique La parole de l’oralité d’Abaye étant intimement liée à celle de la musique, celle-ci sera un élément clef de ses pratiques pédagogiques. Il animera donc le stage en musique.

ZIGZAG PROD en partenariat avec les éditions IBIS ROUGE

LE PRÉSIDENT DU JURY du concours de contes et de récits. Élie Stephenson est né à Cayenne en décembre 1944. Après des études secondaires au Lycée Félix Eboué, il s’inscrit à la Faculté de lettres de Nanterre où il tente une licence de psychologie et philosophie avant de s’orienter vers le développement économique et social. Il soutient à l’Université de Picardie une thèse de doctorat de 3ème cycle dans cette discipline, thèse intitulée " Contribution à l’étude des problèmes théoriques et politiques des pays à petites dimensions : le cas de la Guyane ". Il participe en septembre 1972 au premier Carifesta (Festival d’art et de Culture des Caraïbes) à Georgetown en qualité de chef de la délégation guyanaise. Après avoir été Professeur d’économie au Lycée Félix Éboué, il devient directeur de l’OCRG avant d’avoir des responsabilités au Rectorat de la Guyane dans le domaine Culturel. Il travaille à l’Université des Antilles et de la Guyane où il préside entre autres le CAASSID (Centre d’analyse Amérique Sud Spatiale Internationale des Dynamiques de Développement, un centre qui œuvre pour une immense zone économique en Amérique du Sud. Il est l’un des grands poètes dramaturges de Guyane. Dans les années 82, il a été producteur à RFO Guyane (Radio) de l’émission " L’univers littéraire négro-africain "

Bibliographie

• Une flèche pour un pays à l’encan, J.P Oswald, 1975, • Catacombe de Soleil, Ed. Caribéennes, 1979, • Comme des gouttes de sang, Présence africaine, 1988, • La conscience du feu, Cayenne, Ibis Rouge Éditions, 1996, • Paysages négro-indiens aux enfants de Guyane, Kourou, Ibis Rouge Éditions, 1997 • Où se trouvent les orangers. Ed. Nouvelles du Sud, 2000

LE CONCOURS DE CONTES ET DE RÉCITS

« Tout manjé bon pou manjé, men tout palò pa bon pou di. Toute nourriture est bonne à manger, toute parole n’est pas bonne à dire »

Règlement :

Article 1 :

Ce concours est ouvert à tous, il s’agit de présenter un texte inédit, contes ou récits sur le thème de votre choix.

Article 2 :

LE JURY : sera présidé par Monsieur Élie STEPHENSON, et se réunira le 3 novembre 2008, après lecture individuelle des textes, dûment anonymes.

Article 3 :

Limite de textes : 1 à 2 textes par personne ; l’écrit doit être votre propre œuvre et votre nom doit figurer au bas de l’écrit avec votre adresse.

Article 4 :

Vos textes doivent être envoyés avant le samedi 25 octobre 2008 au soir, cachet de la poste faisant foi : Soit par courrier à l’adresse suivante : ZIGZAG PROD’, 14 rue Aurélien ATTRE 97360 MANA soit par Internet : zigzagprod@wanadoo.fr

Article 5 :

Le gagnant sera annoncé le 08 novembre 2007 lors de la nuit du conte Paul Henri Gérard à Mana. Article 6 : Il y aura 3 catégories : le primaire, les collèges et lycées et le grand public.

Article 7 :

RÉCOMPENSES

Le 1er de chaque catégorie aura un an de mise en ligne du conte primé sur le site www.zigzagprod.fr 1 livre de conte de MALOU Un lot de livres de conte offert par notre partenaire Ibis rouge édition Publication de l’œuvre vainqueur sur la brochure de la 6ème édition du Mémorial International du conte Paul Henri Gérard.

Pour tout renseignement : 0694452772

LES VAINQUEURS DU CONCOURS 2007

Les résultats ont été proclamés par Monsieur Raphaël CONFIANT lors de la 4ème édition de la Nuit du Conte PAUL HENRI GERARD, le samedi 03 novembre 2007 à Mana.

CATÉGORIE ADULTE, VAINQUEUR, auteur : Mme Raymonde LONG avec KOUROUKOU AU CARNAVAL

Yèkrik !

C’est l’histoire d’un arbre, un vieux fromager, et d’un petit garçon. Léo est amoureux de son arbre "Kouroukou" ; d’ailleurs, les deux amis ne se séparent jamais. Leur amitié est si forte que chaque matin, Léo rend visite à son ami, le vieil arbre. Un jour, les choses se gâtent pour Kouroukou. Léo : "Mais, que t’arrive t-il Kourou ? Pourquoi tu es si triste ?" Kouroukou, très affligé, ne répond pas. Léo insiste : " S’il te plaît, raconte moi ton chagrin, tu m’inquiètes vraiment ! ". Yèkrik ! Entre deux sanglots, suffocant Kouroukou raconte son histoire : "Cette nuit, j’ai fais un cauchemar... Tu te dirigeais vers moi avec une hache, l’œil très noir... tu avançais d’un pas rapide et semblais furieux contre moi ! ". " Kouroukou poursuit. " Ensuite, tu t’es approché de moi, m’as abattu violemment avec ta hache. A chaque coup, je hurlais de douleur. Et plus, je hurlais, plus tu frappais sur mes branches criant des paroles méchantes et ricanant à la vue de ma sève que mon tronc vomissait. Puis, je sursautais et sorti de mon sommeil, tremblant de peur que cela n’arriva... Mésyékrik ! Léo, tout retourné par cette histoire dit : « Kouroukou, comment peux tu penser une chose pareille ? Jamais je n’aurais fait cela... Tu es mon seul et véritable ami. Quand je suis triste, tu me consoles et réussi toujours à me faire rire ! Et puis, on s’était promis de ne jamais se quitter ! Léo ne réussit pas à convaincre le fromager. Kouroukou, quant à lui, s’isole et tourne le dos. Désemparé, Léo dit : "Que faut-il que je fasse pour te prouver que tout celà est faux, que ce cauchemar n’est que l’objet de ton imagination ? Celà me rend triste de te savoir malheureux ? Est ce que la cour dort ? A cet instant, un esprit mauvais, "Zinglinglin", surgit de l’arbre : "Je ne comprends pas ce qui lui arrive, il n’est pas le même aujourd’hui... Les superstitieux ne s’arrêtent plus pour le contempler et quant aux autres, ils font mine de le regarder. Ce fromager a perdu son élégance... D’ailleurs, Léo n’as-tu pas remarqué qu’il commence à perdre ses feuilles ? " Une luciole qui passait par là, dit : " Salut, je m’appelle Pimprenelle ! En vous écoutant, j’ai été émue. C’est alors qu’une idée m’est venue à l’esprit ; nous approchons de la période de carnaval... Pourquoi n’organiserions nous pas une fête ? On se déguiserait tous ainsi votre ami retrouverait sa joie de vivre ! Qu’en dites-vous ? Léo trouve l’idée très intéressante et s’adressant à Kouroukou, lui dit : "Mais oui ! Pourquoi n’y ais-je pas pensé plus- tôt ? Cela fait si longtemps que nous ne nous sommes amusés entre amis. Qu’en penses-tu Kouroukou ? " S’il te plait... Supplie Zinglinglin et Pimprenelle, Kouroukou, dis oui ? Yèkrik ! Kouroukou fait la moue, hésite un instant et finit par accepter. " D’accord mais à une condition ! " " Laquelle ? Dis-nous vite ! " S’impatientent les autres. Kouroukou : " J’aimerais que les esprits mauvais qui m’attristent, se déguisent en esprits gentils, pour une fois dans leur existence... »

" Quoi ? Riposte Zinglinglin, tu n’es pas sérieux ! Enfin Kouroukou, cela ne s’est jamais vu !.." Kouroukou : " Oh que si, je suis sérieux, tellement sérieux que je veux que toute la forêt soit en fête et que tout le monde soit joyeux pour une fois ! C’est bien ce que vous désirez pour moi ? ". Zinglinglin hésite un court instant et finit par dire : " bon, bon mais je vous préviens, n’espérez pas trop que mes camarades les esprits mauvais acceptent cette proposition plutôt étrange et inimaginable !.." Yékrik ! Le lendemain, Zinglinglin court voir Kouroukou, Léo et Pimprenelle. "Alors ? " crient ces derniers Zinglinglin : " Ben, çà alors ! Je pensais que mes camarades refuseraient l’invitation et au contraire, ils désirent vivre cette nouvelle expérience avec impatience !" Tous bondirent de joie. Ils décidèrent du jour des festivités et rentrèrent chez eux, le coeur content. Mésyékrik ! Tous les animaux de la forêt, les esprits et les autres sont au rendez-vous. Ils avancent au pas cadencé ; les touloulous forment une belle parade multicolore ; Mais, Kouroukou, le plus beau de tous, il apparaît en tête du cortège, majestueux dans son costume étincelant, brillant de toutes ses branches ! Pendant que la fête bat son plein, l’assemblée entame un refrain, tout en empruntant un sentier qui mène au coeur même de la forêt guyanaise.

La nuit tombante, les trois amis félicitent Kouroukou pour sa participation. Quant à Kouroukou, il remercie Pimprenelle, la luciole, pour son excellente idée, Zinglinglin pour avoir persuadé ses amis les esprits mauvais. Une fois seul avec son ami Léo, Kouroukou s’avance vers lui en disant : " C’est vrai, tu ne vas pas m’abattre ? Tu ne m’en veux pas, d’avoir douté de toi ? " Léo : "Mais non, grand nigaud ! Quelle idée que tu as là ! Jamais je ne voudrais qu’on se sépare, tu comptes trop pour moi, voyons ! " Puis, Kouroukou, laissant éclater sa joie, s’exclame : " Chouette ! ". Ses branches arrachent le petit garçon du sol, tous deux s’envolent dans les airs, heureux de se retrouver... Léo, se dégageant des branches de son fromager, s’écrie : " Sapristi ! Kouroukou, tes feuilles repoussent ! " Pris par une vive émotion, une larme roule sur la joue de Kouroukou... Yékrik ! Ès dan bwa a ka dronmi toujou ?

Moralité : " Il n’y a si bons amis qui ne se quittent ... "

Auteur : Raymonde LONG

« Sa ki an mo bèk pòkò di mo, a sa ki an mo vant.Ce qui est dans ton bec n’est pas à toi, ce qui est dans ton ventre est à toi (Il faut attendre jusqu’au bout avant de crier victoire) »

LE VAINQUEUR DU CONCOURS 2007 CATÉGORIE PRIMAIRES ET COLLÈGES

Mlle Vangee Katia, Collège Léo Othily, Mana. L’histoire de M’Bolo

Bonjour tout le monde .Je m’appelle Vangee Katia et je suis venue pour vous raconter une histoire je commence…

C’était en été. Un garçon qui s’appelait M’Bolo Il n’aimait pas aller à l’école. Il était noir marron et était âgé de onze ans et avait l’air d’être bizarre. Il avait de grands, grands yeux marron, des longues oreilles, une grosse tête comme une calebasse, une grande bouche, des cheveux tous noirs et un long nez .Un jour, sa mère décida alors de l’accompagner à l’école. Mais M’Bolo n’a pas voulu obéir à sa mère. Alors M’Bolo attend que sa mère reparte. En attendant quelques minutes, il se dit que ce n’était pas possible : « - Je ne veux pas aller à l’école. Je n’ai pas envie, je déteste l’école. »

Il avait une petite sœur qui était dans la même école et qui s’appelait Nalai : c’était un prénom japonais. Elle était âgée de 8 ans et demi et elle allait avoir neuf ans le mois prochain. Nalai était normale pas comme son frère. Elle était partie en avance, alors elle ne savait pas si M’Bolo était venu à l’école ou pas. A ce moment M’Bolo était en chemin. Il marcha cinq minutes avant d’arriver à la plage. M’Bolo A l’arrivée, il voit la grande mer bizarre et en regardant tout autour de lui, il ne voit personne. M’Bolo n’avait pas peur du tout. Il regardait la grande mer bizarre en chantant. Il n’avait pas de chance car personne n’était sur la plage. M’Bolo vit alors une sirène qui passa. M’Bolo s’arrêta tout de suite de chanter. La sirène commença à chanter une chanson mélodieuse. M’Bolo avança. Mais la sirène était repartie sans un bruit. Alors M’Bolo repartie en courant à la maison, mais M’Bolo n’avait toujours pas peur. En arrivant près de chez lui, il s’arrêta comme si de rien n’était, comme si rien ne s’était passé.
- « Oh la la ! Je n’aurai pas dû rentrer à la maison car ce n’était pas encore l’heure de rentrer à la maison. » Mais sa mère l’avait vu et lui demanda :
- « N’es-tu pas allé à l’école mon garçon, ce n’est pourtant pas l’heure de rentrer ? ». M’Bolo ne savait pas quoi dire. Nalai arriva en marchant vite comme si elle allait courir. Nalai dit : « Bonjour Maman. ». Elle alla devant M’Bobo et crie à sa maman que M’Bolo n’avait pas été aller à l’école. Sa mère lui demande : « Qu’est-ce que tu as dit ? Est-ce qu’il n’était pas à l’école ? M’Bolo, tu n’as pas été à l’école et Pourquoi ça ? » Nalai dit :
- « Je ne sais pas, je ne l’ai vu à l’école. » Sa mère dit : « Bon, on va régler ce problème ! » Le lendemain matin, M’Bolo se réveilla très tôt, sans que sa mère l’entende. Il alla à la plage, la sirène étrange était dans la mer et chantait une chanson mélodieuse. Alors M’Bolo avança dans la mer. La sirène étrange continua à chanter, et tout à coup, M’Bolo se perdit dans la mer. Sa mère était très inquiète car son garçon ne rentrait pas à la maison. Elle alla à la mer et appelle son fils mais elle ne trouva personne. C’est ainsi que ce termine L’histoire de M’Bolo, le petit garçon qui écoutait le chant des sirènes.

Mlle Vangee Katia, Collège Léo Othily, Mana.

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